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It's a cruel, cruel summer, c'est fini, tu n'es qu'un rêve qui s'enfuit ...

It's a cruel, cruel summer, c'est fini, tu n'es qu'un rêve qui s'enfuit ...
Ce qui reste de mon coeur pleure encore
A l'heure peut-être, où celui qu'il a choisi dort.
J'ai encore rêvé de lui.
J'ai encore eu une vague d'espoir
Dans un moment imaginaire.
Ce prince volage
Me caressait avec douceur
M'embrassait de ses lèvres tendres
En me regardant avec attention.
Aucune parole ne sortait de sa bouche mais
Sa beauté et sa tendresse,
Suffisaient à me combler...
Et quand il devait me quitter
C'était en m'envoyant un baiser volant
Comme pour me promettre qu'il reviendrait sûrement.

Quand mes yeux se sont ouverts.
La réalité m'attendait au pied de mon lit.
De ses bras ouverts remplis d'épines
La voilà qui m'entoure
Me blesse et me plante son poison.

Car je sais tellement bien que c'est tout le contraire dans ce monde.
Si son caractère et sa beauté sont bien réels
Je sais que pour rien au monde
Il ne m'embrasserait de nouveau.
Son regard, plus que désinteressé,
Espère lui-même ailleurs
Quant à mon coeur
Il s'en moque bien
Et pour cela jamais il ne reviendra...
Jamais il ne fera ce pas en arrière
Pour une fille sans interêt qui l'aime
Le pleure et le rêve.

Ce doux rêve, qui dans le sommeil, me faisait fantasmer
N'a pas tardé, comme tous les autres rêves, au reveil
A me poignarder et me lacérer.

"Arrête de rêver" m'a-t-il dit un jour.

Quelle ironie, quand on sait qu'il n'y a que dans le rêve que l'on peut être ensemble.


Comme le dit si bien une chanson ... Tu n'es qu'un rêve qui s'enfuit ...
Et que je pleurerai peut-être toute ma vie.
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# Posté le jeudi 13 novembre 2008 04:30

Modifié le jeudi 13 novembre 2008 05:18

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